Le choc entre deux mondes, un mafieux de bas étage qui rencontre un jeune intellectuel prétentieux…

Les idées de design sonore s’imposent visuellement.  L’univers des chantiers de ferrailles (cour à scrap en québécois!), grincements, impacts métals et des sons d’origine industrielle. Exagérer les contrastes entre les personnages, pour faire rire et divertir.

L’objectif était d’amener les personnages à la limite de leur personnalité avec leurs sons. La voiture de Matroni, par exemple, avait un son particulier.  Vieille et rouillée, elle grognait et rugissait comme son propriétaire!   Split screens et poursuite de voitures sont au rendez-vous.  Il faut se rappeler que nous n’avions pas de Pro Tools, j’étais alors sur un MFX 3 de Fairlight!

La ligne du «trop» est toujours différente d’un film à l’autre car elle dépend de nombreux facteurs. J’ai tendance à repousser cette ligne avec le réalisateur pour en déterminer les limites. La dépasser est un bon moyen de la trouver. Avec Matroni et Moi, j’ai pu aller plus loin en raison de l’histoire et de ses personnages hors du commun.

Liens:

Générique:

Pays: Canada
Compagnie de production: Max Films
Année: 1999
Réalisateur: Jean-Philippe Duval
Producteur: Roger Frappier

Luc Vandal

Musicien: Benoît Charest

Maxime Morin

Superviseur de montage sonore: Martin Pinsonnault
Concepteur sonore: Martin Pinsonnault
Monteur effet sonore: N.A.
Preneur de son: Gilles Corbeil
Monteur dialogue: Claire Pochon
Bruiteur: N.A.
Preneur de son bruitage: N.A.
Preneur de son postsynchronisation: N.A.
Superviseur de postsynchronisation: N.A.
Mixeur: Hans Peter Strobl

Bernard Gariépy-Strobl