Ma passion pour la collecte de sons a pris racine dans la collection de cartes de hockey et de timbres, puis dans celle de photos, de caméras et de ciné-caméras.

La banque de sons (sonothèque) se construit au fil des années.

Au coeur de mes objectifs: archiver les sons des grands cycles naturels des saisons et de l’urbanisation en captant ainsi du même coup la présence animale et humaine. Quel vif et grand plaisir que d’enregistrer des sons! Leur utilisation en tant que concepteur sonore est une source intarissable d’imagination, d’idées, de couleurs, de textures et de vérité.

Une base de données où cohabitent sons et mots offre une multitude de possibilités, selon la précision et les critères de classement des sons. Une terminologie approfondie et un lexique soigné sont nécessaires à un usage performant et rigoureux. La création et l’entretien régulier ainsi que le développement de ma sonothèque m’ont forcé à réfléchir à ces sujets. Je compte bien prolonger la discussion avec vous, chers utilisateurs! Avis aux intéressés.

L’utilisation de sons locaux dans des films devient une prérogative. La richesse sans limites des sons de la nature fournit tout le matériel requis pour sonoriser les films dans la poursuite exigeante du réalisme, une grande force du cinéma.

Emmagasiner un son est comme capter un moment unique de l’histoire et cela me procure une joie sincère. Plus encore quand la prise est réussie!

L’Internet nous fournit désormais les outils pour partager nos ressources et toutes nos ambitions légitimes.

Plongeons!